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Price caps, commitment and innovation

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Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d économique

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Abstract

["Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d'économique, EarlyView. ", "\nAbstract\nWe analyze innovation incentives under price‐cap regulation by examining scenarios with endogenous price caps, both with and without regulatory commitment. In a setting without informational imperfections, our analysis reveals two principal conclusions. First, there is no trade‐off between static and dynamic efficiency. Strengthening firm incentives by allowing it to charge higher prices, and thus realize greater profits, leads to less innovation because it reduces output. The optimal strategy to boost innovation and maximize welfare is to set a low price (and thus, a low profit) target because innovation incentives are proportional to output. Second, the benefits of regulatory commitment for innovation and welfare are not unambiguously clear: commitment neither consistently outperforms nor underperforms non‐commitment. Under demand uncertainty, when the firm is risk‐averse, the static–dynamic efficiency trade‐off reappears, and the firm may prefer non‐commitment due to risk‐shielding. Under asymmetric information about firm demand type, the trade‐off between static and dynamic efficiency becomes inherent (due to information rents and contract distortions), and commitment becomes unambiguously crucial for fostering innovation by preventing the “ratchet effect.”\n\nRésumé\nPlafonnement des prix, engagement et innovation. Nous analysons les incitatifs à l'innovation dans un régime de plafonnement des prix, en examinant des scénarios où les plafonds sont endogènes, avec et sans engagement réglementaire. En l'absence d'asymétries d'information, notre analyse mène à deux conclusions principales. Premièrement, il n'existe aucun arbitrage entre l'efficience statique et l'efficience dynamique. Lorsque l'on renforce les incitatifs de l'entreprise en lui permettant d'imposer des prix plus élevés – et donc de dégager des bénéfices plus importants –, l'innovation diminue, parce que la production baisse. Pour stimuler l'innovation et maximiser le bien‐être, la stratégie optimale consiste à fixer une cible de prix (et donc de bénéfices) faible, puisque les incitatifs à innover sont proportionnels à la production. Deuxièmement, les avantages d'un engagement réglementaire, tant pour l'innovation que le bien‐être, ne vont pas de soi : l'engagement ne surpasse pas systématiquement le non‐engagement, ni l'inverse. En situation d'incertitude quant à la demande, lorsque l'entreprise est réticente au risque, l'arbitrage entre efficience statique et efficience dynamique réapparaît, et l'entreprise peut préférer le non‐engagement pour se protéger contre le risque. Lorsqu'il existe une asymétrie d'information concernant le type de demande auquel l'entreprise fait face, cet arbitrage devient structurel (en raison des rentes informationnelles et des distorsions contractuelles), et l'engagement devient alors manifestement indispensable pour stimuler l'innovation, puisqu'il permet d'éviter l'« effet de crémaillère ».\n"]