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e‐Globalization and trade agreements

Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d économique

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Abstract

["Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d'économique, EarlyView. ", "\nAbstract\nThe global success of online search and social media stems from free access and high quality—both enabled by a business model that monetizes personal data through targeted advertising. But does this model yield socially desirable outcomes? We examine how a global monopoly platform chooses privacy protection and service quality. Under a free‐service model, it overexploits data and underprovides quality relative to a global planner. Yet, even with distortions on both margins, stronger privacy protection alone can improve global welfare—and may even boost quality. When privacy policy is set nationally, large countries often align with global interests due to a “Brussels Effect,” where platform responses to one country's policy spill over globally. This alignment reduces the need for privacy rules in trade agreements. In contrast, ad tech taxes create “beggar‐thy‐neighbour” incentives, making them a clear case for international cooperation.\n\nRésumé\nCybermondialisation et accords commerciaux. Le succès mondial de la recherche en ligne et des médias sociaux découle de la gratuité et de la qualité, toutes deux rendues possibles par un modèle économique qui monétise les données personnelles par le biais de la publicité ciblée. Mais ce modèle produit‐il des résultats socialement souhaitables? Nous étudions les choix d'une plateforme monopolistique mondiale en matière de protection de la vie privée et de qualité de service. Dans un modèle de service gratuit, la plateforme surexploite les données et offre une qualité inférieure à celle qu'un planificateur mondial fournirait. Pourtant, même en présence de distorsions sur les deux plans, un renforcement de la protection de la vie privée à lui seul peut améliorer le bien‐être mondial — et même accroître la qualité. Lorsque la politique de protection de la vie privée est définie au niveau national, les grands pays s'alignent souvent sur les intérêts mondiaux en raison d'un « effet Bruxelles », par lequel les réponses de la plateforme à la politique d'un pays se répercutent à l'échelle mondiale. Cet alignement réduit le besoin d'intégrer des règles de protection de la vie privée dans les accords commerciaux. En revanche, les taxes sur les technologies publicitaires créent des incitations au chacun pour soi, ce qui en fait un cas manifeste appelant à une coopération internationale.\n"]