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The role of the Eastern Mediterranean in human evolution: recent results from GreeceLe rôle du Bassin méditerranéen oriental dans l’évolution humaine : résultats récents en Grèce

Journal of the Royal Anthropological Institute

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Abstract

["Journal of the Royal Anthropological Institute, EarlyView. ", "\nThe Eastern Mediterranean lies directly on the principal migration route for human groups dispersing across Africa, Europe, and Asia. It also encompasses the Balkans, where fauna and flora, as well as hominin populations, are thought to have persisted through glacial periods. Based on this geographic position, the region's palaeoanthropological record would be expected to be among the longest and most continuous, but also the most highly diverse, reflecting complex processes of late survivals, new arrivals, and, potentially, contact between different lineages. While the record from the Near East meets these expectations, little evidence exists to support them in the northern part of the Easter Mediterranean. Here I present new evidence from our recent work in Greece, both in the laboratory and in the field. These new data highlight the regions’ importance as both dispersal corridor and glacial refugium for human populations in the Pleistocene. Results strongly suggest that the paucity of currently available data is due to lack of research, and highlight the potential of the record to shed further light on the complex processes underlying human evolution and dispersals.\n\nRésumé\nLe Bassin méditerranéen oriental se situe exactement sur la principale route de migration des groupes humains qui se sont dispersés en Afrique, en Europe et en Asie. Cette région inclut les Balkans, dont la faune et la flore, mais aussi les populations d'homininés, pourraient avoir traversé les ères glaciaires. En raison de sa position géographique, on pourrait s'attendre à ce que les traces paléoanthropologiques découvertes dans la région comptent parmi les plus étendues et les plus diverses, témoignant de processus complexes de survies tardives, de nouvelles arrivées et, potentiellement, de contacts entre différentes lignées. Si c'est effectivement le cas au Proche‐Orient, il existe en revanche peu d'indices étayant cette hypothèse dans le nord du Bassin méditerranéen oriental. L'autrice présente ici de nouvelles données tirées d'un récent travail de laboratoire et de terrain en Grèce. Celles‐ci mettent en lumière l'importance de la région, à la fois en tant que couloir de dispersion et que refuge de populations humaines pendant les glaciations du Pléistocène. Ces résultats suggèrent fortement que la rareté des données actuellement disponibles résulte d'un manque de recherches et mettent en évidence la capacité de la region à éclairer davantage les processus complexes à l’œuvre dans l’évolution et la dispersion des populations humaines.\n"]