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The morphological affinities of the fossil cranium from Kabua, KenyaAffinités morphologiques du crâne fossile de Kabua (Kenya)

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Journal of the Royal Anthropological Institute

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Abstract

["Journal of the Royal Anthropological Institute, EarlyView. ", "\nOur current understanding of the origins of Homo sapiens is limited, in part, by the fragmented fossil record from Late Pleistocene and early Holocene Africa. Here, we re‐examine the Kabua 1 cranium, an enigmatic and little‐studied Kenyan fossil discovered in the 1950s. We compare virtual reconstructions created previously by our team with a wide range of Middle Pleistocene to Early Holocene fossils and recent African H. sapiens crania to assess Kabua 1's morphological affinities. We also provide a conservative new Uranium‐series minimum date of 64.4 ± 5.4 ka. Our results highlight Kabua 1's broad similarity to derived H. sapiens, both recent and fossil. Its morphology nevertheless demonstrates some more basal affinities and thus contributes to our understanding of the depth of phenotypic diversity in Late Pleistocene African H. sapiens.\n\nRésumé\nNotre compréhension actuelle des origines d’Homo sapiens est limitée, en partie, par les lacunes des traces fossiles du Pléistocène tardif et de l'Holocène précoce en Afrique. Les auteurs réexaminent ici le crâne Kabua 1, fossile énigmatique et peu étudié qui fut découvert au Kenya dans les années 1950. Afin d’étudier ses affinités morphologiques, l’équipe compare des reconstitutions en images de synthèse qu'elle a réalisées antérieurement à un large assortiment de fossiles datant du Pléistocène moyen à l'Holocène précoce, ainsi qu’à des crânes d’H. sapiens africains récents. Les auteurs proposent également une nouvelle datation par les séries de l'uranium, conservatrice, de 64,4 ± 5,4 ka au minimum. Les résultats mettent en lumière les larges similitudes entre Kabua 1 et les dérivés d’H. sapiens, récents aussi bien que fossiles. Toutefois, la morphologie de ce fossile montre certaines affinités plus basales et contribue ainsi à notre compréhension de la vaste diversité phénotypique d’H. sapiens au Pléistocène tardif en Afrique.\n"]