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Women's sense of their hak, divine justice, and economies of divorce in IstanbulSens du hak des femmes, justice divine et économies du divorce à Istanbul

Journal of the Royal Anthropological Institute

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Abstract

["Journal of the Royal Anthropological Institute, Volume 32, Issue 1, Page 167-185, March 2026. ", "\nBuilding on life story interviews with Muslim women – divorced and living in Istanbul – this article traces women's evocations of hak (haqq, , right) and other related terms in their narratives about financial arrangements during divorce proceedings. Mainly denoting right, justice, truth and due, the polysemic notion of hak encompasses a complex set of meanings that are contextually shaped. My interlocutors’ sense of their hak and justice are relationally and affectively configured not only through normative orders, legal entitlements and the idea of sound moral conduct, but also through their imaginary of divine justice, which they understand to be meted out by God, whether in this world or in the afterlife. Their visions of hak exceed the normative and human‐centred realm, and are shaped by the ultimate authority of God. By putting the scholarship on rights in conversation with the recent discussions in anthropology of Islam that has drawn attention to Muslims’ intimate relationship with God, this article shifts the focus of discussions about rights away from the state, law, and social movements to the affective worlds as well as moral and religious vocabularies.\n\nRésumé\nSur la base d'entretiens biographiques avec des femmes musulmanes divorcées vivant à Istanbul, l'article relate leur emploi de la notion de hak (haqq, , droit) et d'autres termes associés dans le récit de leurs arrangements financiers au cours des procédures de divorce. La notion polysémique de hak recouvre un ensemble complexe de significations déterminées par le contexte : droit, justice, vérité, dû. Le sens du hak et de la justice de ces femmes est configuré, du point de vue relationnel et affectif, non seulement par des ordres normatifs, des droits juridiques et l'idée d'une conduite morale convenable, mais aussi par leur conception de la justice divine, qu'elles imaginent dispensée par Dieu dans ce monde ou dans le prochain. Leurs visions du hak vont au‐delà du cadre normatif et centré sur l'humain, et sont modelées par l'autorité suprême de Dieu. En confrontant l’étude des droits aux récentes discussions en anthropologie de l'islam qui ont attiré l'attention sur la relation intime des musulmans avec Dieu, l'article examine les droits non plus sous l'angle de l’État, de la loi et des mouvements sociaux, mais sous celui des mondes affectifs et des vocabulaires de la morale et de la religion.\n"]